avril 2007


Voici une liste d’articles qui vous prouverons que Nicolas Sarkozy est dangereux pour la démocratie, votez pour qui vous voulez, mais faîtes l’effort de savoir qui est cet homme.

Il ne s’agit pas d’opinion politique, le clivage droite/gauche ne m’intéresse pas et je n’inciterai pas à voter pour Ségolène Royal. J’affirme seulement qu’il ne faut pas voter pour cette homme qui ne respecte ni les valeurs de la démocratie ni les valeurs de la république française (libérté, égalité, fraternité). D’autant plus que Nicolas Sarkozy est quelqu’un de proche de Bush (bien connu pour son respect des droits de l’homme et de la démocratie) : il s’est prononcé contre l’utilisation de la France de son droit de véto lors du déclenchement de la guerre en Irak, il été aussi contre le célèbre discours de Villepin à l’ONU qu’il jugait « arrogant » (ce discours a été acclamé par tous les participants du conseil de sécurité hormis Collin Powel).

Le 6 mai, faîtes ce que vous voulez, vous avez 3 choix, vous êtes adultes et responsables.

Nicolas Sarkozy et George W. Bush

Selon Reporter Sans Frontières, concernant la liberté de la presse :
La france est passé de la 11e place en 2002 (alors que Sarkozy est arrivé au pouvoir) à la 35e place en 2006 dans le classement mondial de la liberté de la presse.

source :
- Classement RSF de 2002
- Classement RSF de 2006

Et il faut noter leurs commentaires de 2006 :

  • “…la lente mais constante dégradation de la situation aux Etats-Unis, en France et au Japon nous inquiète au plus haut point”, a ajouté l’organisation.”
  • La France (35e) perd cinq places depuis l’année dernière et vingt-quatre places en cinq ans. La multiplication des perquisitions au sein de médias et des mises en examen de journalistes est un réel sujet de préoccupation pour les organisations professionnelles et les syndicats. Par ailleurs, l’automne 2005 a été particulièrement difficile pour les journalistes français. Plusieurs d’entre eux ont été agressés ou menacés lors du conflit syndical né de la privatisation de la SNCM, en Corse, et pendant les violentes manifestations dans les banlieues françaises, en novembre.”